Diane Tell
L'ATTENTE
D. Tell


Quelques heures à l'attendre
Sur un quai et la mer troublée
Que par le vent infinie
Comme le temps sourit
De toutes ses vagues
Elle tente de chasser l'ennui qui m'envahit

J'attendrai sur cette île
Le marin qui m'emmènera
Sur son bateau nous franchirons l'horizon
Là-bas, il y aurait quelque chose de si merveilleux

Si je peux briser cette barrière qui me retient
Trouver celui qui libère l'esclave de ses liens
J'irai noyé ma conscience dans un étang de vin
Ne laissant vie qu'à mon corps pour mieux prendre le sien

Il viendra me surprendre
Un matin sans soleil endormie sous la brume
La mer s'éveillera pour nous
Gonflant la voile de son respire nous partirons

Si je peux briser cette barrière qui me retient
Trouver celui qui libère l'esclave de ses liens
J'irai noyé ma conscience dans un étang de vin
Ne laissant vie qu'à mon corps pour mieux prendre le sien

Si je peux briser cette barrière qui me retient
Trouver celui qui libère l'esclave de ses liens
J'irai noyé ma conscience dans un étang de vin
Ne laissant vie qu'à mon corps pour mieux prendre le sien

Si je peux briser cette barrière qui me retient
Trouver celui qui libère l'esclave de ses liens
J'irai noyé ma conscience dans un étang de vin
Ne laissant vie qu'à mon corps pour mieux prendre le sien

Si je peux briser cette barrière qui me retient
Trouver celui qui libère l'esclave de ses liens
J'irai noyé ma conscience dans un étang de vin
Ne laissant vie qu'à mon corps pour mieux prendre le sien

Si je peux briser cette barrière qui me retient
Trouver celui qui libère l'esclave de ses liens
J'irai noyé ma conscience dans un étang de vin
Ne laissant vie qu'à mon corps pour mieux prendre le sien

Si je peux briser
Cette barrière


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