Les Charlots
NEUROCHIMIE MON AMOUR (COÏT À TOKYO) Gérard Filippelli - Gérard Rinaldi - Jean Sarrus
Sous sa tenue de geisha
Je devinais son corps superbe
J'imaginais son petit chat
Lové au bas d'un ventre imberbe
Tous les neurones de mon cortex
Soûlés de neuro-transmetteurs
Agissaient déjà sur mon sexe
Et faisaient battre fort mon coeur
Coït à Tokyo
Qui libérait ma libido
Hyper-stimulus
Vrillant mon hypothalamus
Avait détraqué pour toujours mon système neuro-hormonal
Elle n'a pas pu se servir le thé
Déjà j'ôtais son kimono
Les tétons de seins pointés
Firent disjoncter tous mes réseaux
Secoué par ces chocs sensoriels
Les glandes surrénales en délire
Je me glissais tout au fond d'elle
Les synapses prêtes au plaisir
Coït à Tokyo
Qui libérait ma libido
Hyper-stimulus
Vrillant mon hypothalamus
Sa science des caresses ancestrales
Avait détraqué pour toujours mon système neuro-hormonal
Cette fleur du soleil levant
En s'insinuant dans mes fantasmes
A fait de moi dorénavant
Un éternel chasseur d'orgasmes
Esclave de la dopamine
Tous les sens en proie au désir
Je sais que mes glandes endocrines
Me feront mourir de plaisir
Coït à Tokyo
Qui libérait ma libido
Hyper-stimulus
Vrillant mon hypothalamus
Sa science des caresses ancestrales
Avait détraqué pour toujours mon système neuro-hormonal